VP DANS LA PRESSE


Florence Graneri et Guillaume Lepers ont présenté le n.5 du magazine de Villeneuve Passion./Photo DDM, J.F.

Samedi matin, l'équipe de Villeneuve Passion a présenté le cinquième numéro de magazine d'information «L'Echo». «C'est un «Echo» nouvelle formule car il s'articule sur deux parties: une qui traite des sujets locaux afin de faire part de nos idées, de nos réactions, et une partie sur l'avenir, expliquent le président de Villeneuve Passion, Guillaume Lepers, et Florence Graneri, vice-présidente. Nous rentrons dans une période de combat et il faut que nous démarrions tôt. Nous avons un projet alternatif pour Villeneuve. Villeneuve 2014, ce sera nous, faites-nous confiance. Nos commissions travaillent sur chaque thème, notamment sur le centre-ville, où nous avons beaucoup de projets. On ne les trouvera pas dans notre magazine afin qu'on ne nous les prenne pas. Il y a de nouvelles têtes, des photos, des signatures avec les grandes lignes de la politique à venir».Les sujets abordés sont le pôle de santé, le tourisme, le centre-ville, la ruralité, la dette, l'économie. «Nous devons relever le défi de sortir du marasme, c'est notre combat aujourd'hui et en 2014. On ira chercher les entreprises, on ira faire de la publicitépour Villeneuve, expliquent G. Lepers et F. Graneri, soulignant le soutien de Jean-Louis Costes, «qui a toujours été là, depuis le début» et celui de Christian Rousseau. Avant les municipales de 2014, on pense aux législatives de 2012. Florence Graneri reste plutôt secrète : «On a quelques idées, on y travaille mais rien n'est écrit». Guillaume Lepers, en tant que personne, pense qu'il y a un ticket gagnant: «Jean-Louis Costes-Florence Graneri, cela me paraît fortement séduisant. Jean-Louis Costes se bat au quotidien pour le Fumélois, Florence Graneri est reconnue désormais et s'est impliquée dans les combats électoraux. Elle me paraît être la personnes ayant le charisme et la notoriété. Après, il y a d'autres échances, et d'autres personnes vont émerger. Nous avons un vivier jeune et dynamique».

Florence Graneri et Guillaume Lepers, très offensifs vis-à-vis du député-maire et de la politique de la majorité municipale. PHOTO « SUD OUEST »

La perspective des prochaines échéances électorales (présidentielle et législatives) dope visiblement l'opposition municipale villeneuvoise. Celle qui apparaissait il y a encore quelques semaines des plus discrètes, pour ne pas dire atone, semble brusquement se réveiller à la veille de l'été.

Illustration de ce sursaut de la droite villeneuvoise : la sortie du 5e numéro de leur bulletin biannuel d'information intitulé « L'Écho ». Lequel, pour l'occasion, se présente désormais sous une formule rénovée, se voulant à la fois plus complète et attractive à travers ses six pages en papier glacé et couleur.

 

Une période de combat

Ce bulletin d'information tiré à 10 000 exemplaires et distribué gratuitement dans les prochains jours auprès des foyers de la bastide monopolise à lui seul, tant au niveau de sa conception que de son coût, une bonne partie des moyens dont disposent les 180 adhérents réunis au sein de l'association Villeneuve passion.

Dans sa dernière mouture, « L'Écho » donne le ton, prouvant que l'opposition entend non seulement occuper le terrain mais se montrer à la fois offensive, critique, voire ironique tout en développant un programme et des propositions. « On rentre dans une période de combat. Nous allons développer dans les prochains mois un projet alternatif pour Villeneuve. Mais nous nous garderons bien de dévoiler trop rapidement nos propositions au risque qu'elles soient reprises par Jérôme Cahuzac et l'équipe municipale qui s'en attribueraient ensuite la paternité, comme ce fut le cas pour la navette électrique », indique Guillaume Lepers, le président de Villeneuve passion.

« Des échecs cuisants »

Dans ce numéro de « L'Écho », Villeneuve passion dresse un réquisitoire à l'encontre de la politique de la majorité municipale. « L'aménagement du centre-ville est un échec cuisant. Ce n'est pas en se contentant de restaurer avec quelques pavés que l'on redonne vie au cœur de la cité. Celui-ci souffre à la fois d'un sentiment d'insécurité, de fermetures de commerces en série et d'un manque cruel d'animations », analyse Guillaume Lepers.

De son côté, Florence Graneri s'élève contre « le poids de la dette cumulée de la commune et de la Communauté de communes du Grand Villeneuvois (CCGV) s'élevant à 47 millions d'euros ». « Qu'ils cessent systématiquement de parler de la situation précédente. Depuis dix ans, ce sont eux qui sont aux affaires et la dette de la CCGV a augmenté de 186 % », assure la chef de file de l'opposition villeneuvoise.

Par ailleurs, l'opposition entend cultiver sa différence sur le secteur économique. « Nous ne croyons pas qu'une ville puisse se redresser sans l'apport des entreprises. C'est ce qui incarne notre différence fondamentale. Relever le défi de sortir du marasme économique auquel est confronté Villeneuve sera notre combat prioritaire. On ira chercher les entreprises ! », clame haut et fort Guillaume Lepers.

30/04/2011 - Sud Ouest

  

26/02/2011  -  Sud Ouest

 

03/03/2011 - SUD OUEST

L'opposition n'est pas d'accord avec le maire

Dans un communiqué, elle dénonce la récupération du projet par Jérôme Cahuzac.

Suite aux paroles tenues dans notre édition de samedi dernier par le député-maire Jérôme Cahuzac au sujet du dossier de pôle de santé, l'opposition municipale, a réagi dans un communiqué pour dénoncer ce qu'elle estime être une récupération : « Jérôme Cahuzac continue de s'approprier la pérennité et la réussite du pôle de santé du Villeneuvois ! Qui peut croire qu'une telle entreprise puisse être le fait d'un seul homme ? Il est nécessaire de retracer en quelques mots, la véritable histoire de ce pôle de santé. Lorsque deux médecins (Dr Gilles Brossard et Dr Inès Daney), en 2001, initient un projet de "nouvel hôpital" et le porte à Jérôme Cahuzac, il s'en empare politiquement, mais refuse, quelques mois plus tard, d'envisager un rapprochement public-privé (comportant pourtant un plateau technique et des structures logistiques communes), obligeant alors les deux médecins à se tourner vers l'Agence régionale d'hospitalisation pour conduire l'affaire.

« L'entreprise sera alors volontairement ralentie et il s'en suivra cinq années de retard, un surcoût important et une structure revue à la baisse en surface !

« Fin juin 2009, enfin, la Commission nationale de validation donne un avis favorable au projet. Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, l'inscrit définitivement au plan hôpital 2012, le 7 Juillet 2009. Elle entérinait donc par là une promesse faite par le précédent ministre de la santé, Xavier Bertrand. En effet, dans un courrier de juin 2006, ce dernier s'engageait à l'inscrire au plan hôpital 2012 à la demande, non pas de Jérôme Cahuzac, mais d'Alain Merly, alors député, qui avait compris que l'échéance 2007 avait été compromise par les instances locales. 

« L'opposition municipale villeneuvoise, conduite par Florence Graneri, elle-même praticien à l'Hôpital St Cyr depuis plus de vingt ans, a toujours soutenu, depuis sa genèse, ce pôle de santé et se réjouit de l'issue favorable offerte à ce projet. Ce sujet était d'ailleurs un des points phares de la campagne de sa liste "Villeneuve Passionnément" aux municipales alors que son adversaire, l'actuelle majorité municipale, parlait toujours et seulement de nouvel hôpital public et non encore de "pôle de santé" ! »

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09/09/2010 - LA DEPECHE 

Université d'été pour «Villeneuve-Passion»

«Villeneuve-Passion» prêt pour les échéances de 2011./Photo DDM
«Villeneuve-Passion» prêt pour les échéances de 2011./Photo DDM
«Villeneuve-Passion» prêt pour les échéances de 2011./Photo DDM
Ce n'était pas un simple rassemblement des membres de l'opposition municipale. Bien plus. Et une première sur les bords du Lot. Une Université d'été. Cette université d'été de Villeneuve Passion s'est inscrite « dans la juste continuité de l'action menée par le groupe depuis trois ans maintenant. Elle a été créée pour être un laboratoire d'idées et de talents, dans un esprit d'ouverture, de dialogue et de tolérance. »

Plusieurs intervenants professionnels et politiques locaux ont débattu avec le public sur trois thèmes majeurs de l'actualité villeneuvoise : le développement économique, le tourisme, l'emploi et la formation.

La diversité et le professionnalisme des débats ont unanimement séduit les personnes présentes. Les propositions, émises à l'issue des ateliers, en concertation avec les participants, ont été au cœur de la séance plénière de l'après-midi.

"L'attractivité de notre territoire a été le leitmotiv du jour" expliquent Florence Graneri, tête de liste de la Droite et de l'UMP lors des dernières élections municipales et Guillaume Lepers, le président de l'association « Villeneuve-Passion ». Le discours de clôture a mis l'accent sur « le rassemblement et le nouveau visage de la Droite Villeneuvoise, volontaire, décidée et pragmatique au service de tous les Villeneuvois. » Et pour tous les participants, une réalité, « Villeneuve Passion est en ordre de marche pour les futures échéances électorales. »

Un repas a été partagé par les 120 convives, dans le cadre champêtre de l'hippodrome de « Sangruère ».

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09/09/2010 - SUD OUEST
 

Villeneuve Passion « en ordre de marche »

L'association de l'opposition municipale, Villeneuve Passion, a organisé, dimanche 29 août, son université d'été à l'hippodrome de Sangruère. Une « première du genre en Villeneuvois », selon l'intéressée.

« Elle s'est inscrite dans la juste continuité de l'action menée par notre groupe depuis trois ans maintenant », expliquent Florence Graneri, la leader de l'opposition, et Guillaume Lepers, le président de l'association Villeneuve Passion. « Elle a été créée pour être un laboratoire d'idées et de talents, dans un esprit d'ouverture, de dialogue, et de tolérance. »

Au cours de ce rendez-vous dominical, plusieurs intervenants professionnels et politiques locaux ont débattu avec le public sur « trois thèmes majeurs » de l'actualité villeneuvoise : le développement économique, le tourisme, l'emploi et la formation. « La diversité et le professionnalisme des débats ont unanimement séduit les personnes présentes », assurent les têtes pensantes de l'opposition. « Les propositions émises à l'issue des ateliers, en concertation avec les participants, ont été au cœur de la séance plénière de l'après-midi. L'attractivité de notre territoire a été le leitmotiv du jour. »

Un repas a été partagé par les 120 convives, dans le cadre champêtre de l'hippodrome.

Le discours de clôture a mis l'accent sur le rassemblement et « le nouveau visage de la droite villeneuvoise, volontaire, décidée et pragmatique au service de tous les Villeneuvois ». Et Florence Graneri ainsi que Guillaume Lepers d'assurer :

« Villeneuve Passion est en ordre de marche pour les futures échéances électorales.»

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15/07/2010 - SUD OUEST
 

« L'Écho » version Guillaume Lepers

Le nouveau numéro du bulletin est en cours de distribution.

En tout bon bulletin d'opposition municipale qui se respecte, « l'Écho » montre dans son nouveau numéro en cours de distribution (10 000 exemplaires) tenir sa ligne et, à ce titre, éborgne sans lésiner l'équipe Cahuzac : une politique touristique jugée petits bras, un député-maire accusé de tirer la couverture à lui et de snober les propositions du camp adverse, une dénonciation de « promesses électorales qui font pschitt », etc.

Après lecture des huit pages, le semestriel est là où on l'attend. En fait, la véritable nouveauté dans la parution, c'est la signature de l'édito : Guillaume Lepers, nommé en début d'année président de l'association Villeneuve Passion, « porte-voix » de l'opposition municipale. Il succède, dans cet espace rédactionnel, à la conseillère municipale UMP, Florence Graneri

Pas de fatalité

Dans son laïus, le Villeneuvois de 31 ans s'applique à promouvoir le travail d'équipe de l'association dont il vient de prendre les rênes (elle revendique 200 adhérents). Au passage, il en appelle à faire « bouger » Villeneuve : « Nous n'acceptons pas la fatalité, nous ne pouvons pas laisser décliner notre ville sans agir. Il faut reconquérir le centre-ville avec une stratégie cohérente et partagée. Il faut redynamiser notre ville dans les domaines économique et touristique. Il ne faut pas se satisfaire de la première place en terme de chômage au niveau de l'Aquitaine », écrit-il.

Si derrière le titre de ce premier édito (« Bâtissons l'avenir »), il est question de la bastide, derrière ce nouveau visage présenté en première page, la droite villeneuvoise (1) semble s'appliquer tout autant l'adage, poursuivant sa lourde entreprise de reconstruction.

(1) Même si Villeneuve Passion affirme représenter un éventail plus étoffé

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29/04/2010 - LA DEPECHE

Guillaume Lepers élu président de l'association Villeneuve Passion

politique

Guillaume Lepers, nouveau président de Villeneuve Passion.
Guillaume Lepers, nouveau président de Villeneuve Passion.
Guillaume Lepers, nouveau président de Villeneuve Passion.
 

L'association Villeneuve Passion a un nouveau président : Guillaume Lepers, 31 ans, bientôt père pour la deuxième fois (la première, c'était pendant la campagne municipale 2008 !). Titulaire d'un DESS cadre en relations européennes, il est cadre commercial dans une grande entreprise villeneuvoise. « Guillaume a été élu à la suite de l'assemblée générale, en janvier. Le bureau a été restreint (4 personnes) et le conseil d'administration élargi (20, dont 10 sans étiquette), explique Florence Graneri. Sa jeunesse et son enthousiasme conviennent tout à fait à l'ambiance et à la politique de Villeneuve Passion. Il a remplacé Anthony Catarino, pris par des obligations personnelles et professionnelles ». Guillaume Lepers veut accroître le rayonnement de Villeneuve Passion sur la ville et ses alentours. « Je veux fédérer plus de monde, des jeunes autour de nos idées. Je m'efforcerai d'être toujours proche des Villeneuvois, sur le terrain ». Il a également en charge « L'Écho Villeneuve Passion » qui paraîtra en juin prochain. D'autre part, Villeneuve Passion organise un dîner-débat, le 7 mai, à 19h30, chez Powels, route de Tournon. Le thème du débat : « Quelles solutions pour le centre-ville », en présence de Laurence Maïoroff, adjointe au maire d'Agen, et de 2 managers du centre-ville d'Agen et de Montauban

 

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29/04/2010 | LA DEPECHE 

 

La droite villeneuvoise a un nouveau visage

Dépassée lors des dernières élections locales, elle tente de se reconstruire avec du sang frais.

  À gauche : Guillaume Lepers, 31 ans, président de Villeneuve passion. À droite : Nicolas Bellettieri, 28 ans, pressenti pour être candidat sur le canton de Villeneuve Sud en mars 2011.  Photos t.ma et dr  || Mankowski Thomas 

À gauche : Guillaume Lepers, 31 ans, président de Villeneuve passion. À droite : Nicolas Bellettieri, 28 ans, pressenti pour être candidat sur le canton de Villeneuve Sud en mars 2011. Photos t.ma et dr
( Mankowski Thomas)

 «Reconstruction », « renouvellement », « renouveau ». Il y a des mots qu'on apprécie particulièrement employer ces derniers temps au sein de la droite villeneuvoise, surtout s'ils portent un préfixe en « re ». Difficile de parler autrement : malmenée lors des dernières élections locales, le bateau a encore sérieusement tangué au cours des régionales.

Préparer le terrain

Au-delà d'un simple rajeunissement naturel de ses ouailles, il semble que les dirigeants départementaux aient décidé d'amorcer la pompe en injectant du sang frais dans ses rangs et surtout, en préparant le terrain à sa nouvelle garde, celle amenée à rejoindre le cercle des cadres.

Ladite nouvelle garde porte aujourd'hui deux visages : un est mis en lumière, l'autre se préserve. Le premier se nomme Guillaume Lepers : 31 ans, cadre chez Gifi, père d'un fils né pendant la campagne municipale de 2008 (à laquelle il a participé sur la liste conduite par Florence Graneri) et en attente d'un deuxième enfant. Il a été désigné en début d'année président de l'association Villeneuve passion, le mégaphone de l'opposition municipale revendiquant près de 200 adhérents.

D'aucuns trouveront au successeur d'Anthony Catarino les atours chers aux jeunes UMP : le sourire facile, le propos détendu et annoncé « sans langue de bois » : « Je fais partie des Villeneuvois déçus du manque de dynamisme économique et touristique de notre bastide » et qui « plutôt que de rester gentiment dans [son] canapé à râler a décidé d'agir ». Mais celui qui se définit comme un « bébé Graneri » joue la carte de l'humilité et parle de son souci de prendre de l'épaisseur avant d'envisager le combat politique. Dans cette logique, les prochaines échéances, il concède « ne pas y penser en [se] rasant le matin ».

Un autre en revanche semble manier le rasoir en prenant soin de ne pas se laisser déconcentrer par ses velléités. Et peut-être est-ce pour cela qu'il s'expose moins que son camarade qu'il côtoie au sein du conseil d'administration de Villeneuve passion.

L'adversaire de Cassany ?

Il se nomme Nicolas Bellettieri et des sources sérieuses l'annoncent comme l'adversaire UMP de Patrick Cassany (sous réserve, évidemment, que le premier vice-président du Conseil général se représente) sur Villeneuve Sud lors des prochaines cantonales : « C'est un jeune loup, talentueux, ambitieux. Il a le profil », confie l'une d'elles. Interrogé, l'intéressé préfère rester dans l'ombre : « Je sais que mon nom circule mais j'insiste, je ne suis pas pour le moment candidat. » Comprendre : pas question de titiller les subtilités dans le camp.

Inconnu politiquement en terre villeneuvoise, le jeune homme n'en dispose pas moins d'un CV fourni : si aujourd'hui il travaille dans le privé, il était il y a encore peu directeur de cabinet de la maire de Montauban. Fils d'Alain Bellettieri (membre de la liste Graneri il y a deux ans), il a porté la casquette d'attaché parlementaire, celle de secrétaire général du groupe d'opposition au Conseil général de l'Essonne et a fait ses armes au ministère de la Fonction publique. C'est là-bas qu'il a été repéré par Alain Merly.

À 28 ans, ce diplômé d'un master de management politique à l'Ismapp (un institut parisien formant des collaborateurs d'élus) s'est déjà frotté aux suffrages : il était présent sur la liste UMP des régionales en Aquitaine, il s'est surtout présenté aux dernières municipales à Dourdan (Essonne), la ville natale d'Hugues Capet. « J'ai perdu sur une triangulaire mais j'ai compris une chose : l'ancrage local est extrêmement important. Et si je devais repartir en politique, ce serait là où j'ai mes racines. » Soit, dans la ville de Georges Leygues.

La confirmation ou non de sa désignation devrait prendre encore quelques mois (on parle de la rentrée). Le temps d'aiguiser l'appétit.